mardi 8 février 2011

Toutes mes Excuses ... / All my Excuses ...


Il n'y a pas de nouveautés sur ce blog depuis deux mois (deux mois ! Le temps passe trop vite ...), et je tiens à m'en excuser. J'espère que, d'ici peu, j'aurai les moyens de poster de nouveaux travaux. Soyons optimistes...


There's no news in this blog for two months (two months ! Time is too fast ...), and I would like to say I'm sorry. I hope I'll be able to present new works in a short lapse of time. Let's be optimistic ...

dimanche 12 décembre 2010

Tears of Pakistan ...

"Femme Pakistanaise"
"Pakistanese Woman"

Acrylique noire et blanche sur Toile
Black and white acrylic on Canevas


Comprendre un regard, mais éviter de tout montrer.
Deviner ce qu'elle pense, ce qu'elle dit. Deviner ce que le blanc (le vide ?) ne montre pas.
Understanding a look, but avoiding to show everything.
Guessing what she thinks, what she says. Guessing what the White (Emptiness ?) doesn't show.

Quelque soit la varité, il faudrait savoir. Savoir la peur, la misère, la pluie, l'Indus enragé, l'eau destructrice. Il faudrait tendre la main ... mais que pouvons nous vraiment faire, nous, petits occidentaux ignorants ?
However the Truth is, we should know. We should know the fear, misery, the rain, the furious Indus River, the destructive water. We should help ... but what can we really do, us, ignorant little western people ?


vendredi 26 novembre 2010

Music & Painting for a birthday ...

Vieilles partitions de musique collée sur une toile.
Old paper scores on canevas.


Et puis, peinture acrylique ...
And then, acrylic painting ...



Pas de titre pour ce travail. Je laisse ma soeur choisir le nom de son cadeau.
No title for this work. I let my Sister choose the name of her present.

mardi 16 novembre 2010

"Le Port par Excellence ..."


Porto … O Porto,


Peut-être le Port du Coq … le « Port du Galo » ?
Le Port de l’eau … « Port-eau » … au bord de l’eau …



« Bord-eau » ?


Ne nous perdons pas !
Les Méandres du Fleuve sont peut-être rudes, mais pas infranchissables


-Dites, qu’avez-vous vu ?
















-J’ai vu des pentes escarpées, comme si la terre refusait de céder face à l’Océan, et qui étranglent le Douro comme un triste canal. J’ai vu des couleurs qui n’existent pas. Des maisons carrelées de toutes parts...




J'ai vu des visages et des figures qui semblent blasés par la beauté qui les entoure.


J'ai vu des drapeaux vert et rouge au blason d'or aux fenètres de nombres d'édifices...


-Est-ce tout ?

-Evidemment non !
« Nao !» comme ils disent. Il faut juste que je trouve les mots...











J’ai vu des bateaux transportant un fabuleux nectar qui fait toute la gloire de la prestigieuse cité.


























J’ai vu un évêque aux courbes mortes, au regard dur comme le granit qui le compose. Regardant fièrement vers l’horizon en quête de terres à évangéliser.





- Et ?



-Et je me demande si sa rigidité toute catholique, devant les lignes délicates de la jeune femme assise sur une fontaine, nue, présentant un regard rieur aux passants, ne serait pas quelque peu ébranlée …




-Les voix du Seigneur sont impénétrables …





-Mais celles de l’Amour sont plus sincères et plus fortes. Mais à jamais elles nous resteront inexplicables.

-La peur de l’inconnu …

-Peur de ne pas savoir, de ne pas comprendre, de ne pas prévoir ni anticiper la chose quand elle nous tombe dessus. Ce qui la rend encore plus belle mais aussi plus dangereuse…



Peur du lointain aussi, peur d’être un étranger.
Un intrus qui n’aurait sa place nul-part…




Au fond, qu’est ce que j’ai à faire ici, à Porto ?
Rien qui ne puisse être utile à quiconque … à part nous faire avancer nous-mêmes.


Prisonnier de l’Inutile, peut être …



Mais connaissez-vous plus belle sensation que de errer, seul, dans une ville qui n’est pas la nôtre, dans un pays qui n’est pas le nôtre, où l’on parle une langue qui n’est pas la nôtre ?




Le Bonheur, c’est simple comme marcher dans ces rues étrangères, inconnues.




Et au détour des virages, croisements et autres ruelles, la ville se dévoile dans toute sa splendeur.




Le Bonheur, oui … la Vie aussi …






-Le Vertige peut se construire de métal, de boulons, et d’arches gigantesques.

Le Vertige est une sensation que les architectes savent faire ressentir dans sa forme propre.





Ils semblent nous dire :

« Contemple mon œuvre.
Ce géant d’acier et de béton,
C’est de mon cerveau qu’il est sorti ! ».


Est-ce par hommage à leurs créateurs que quelques gens de peu se jettent dans le vide depuis ces ponts pour en finir avec la vie ? …




Et puis, la Mer ...



L’océan, devrais-je dire …



Vie et Chaos,
Richesse et Destruction …


Lui seul décide du sort du Port …



Et ses déferlantes nous emportent …



Face à l’Océan et sa fureur
Peut-être est-ce là le vrai bonheur …


- En réalité nous ne savons rien …

Rien de la Vie, du Monde, du Ciel, de l’Amour, du fleuve, des rêves,
Ni même du bonheur ...

Nous ne pouvons que suivre le cours du Fleuve,
Et se laisser emporter par les circonstances …

A défaut de ne pas savoir
Tâchons de ne pas oublier les moments heureux ...




- Attendez ! J’ai vu aussi une digue lointaine être frappée par des vagues de trente mètres !
J’ai vu l’écume féroce surgir et disparaitre sournoisement.

Et je vous le jure, aussi éloignée fut-elle, je l’ai entendu rugir …

Peur et adrénaline, la Passion est réelle !


- Les Mots ne peuvent tout dire. Aucun crayon ne saura esquisser ce que c’est réellement.
Il n’y a plus qu’à se taire, et respirer, et vivre …


- Encore faut-il ne pas avoir peur de la Vie elle-même., parce que nous ne savons rien d’elle.
Mais cette brise, cette eau, ce vent qui nous fouette la face … l’air … l’Atmosphère !

Qu’importe les doutes, au diable les peines, soyons abstraits, bon dieu !

Il faut hurler, hurler face à la mer, face à la ville, face au fleuve, la pluie ou le vent,
Hurler pour se sentir exister, pour vivre …




Vivre …




Vivre ...




Vivre ...



Vivre ...




Vivre ...




Vivre ...











dimanche 3 octobre 2010

Bloody Magritte !


"Ne Vous Avais-je Pas Promis du Sang et des Larmes ?"
"Didn't I Promised You Blood and Tears ?"

Huile sur toile
Oil on Canevas


Ce travail date de l'année dernière. Il s'agit davantage d'un projet que d'un travail fini. Peut être le reproduirai-je en plus grand, et mieux fait, quand l'envie me prendra... C'est évidemment très inspiré des tableau de René Magritte, mais le personnage ressemble un peu à Winston Churchill (sans son célèbre cigare). C'est pourquoi le tableau porte ce titre.

I've made this work one year ago. It's more a project than a finalized work. Maybe one day I will reproduce this on a taller size, with a better result, when I will be willing... Of course, this one is inspirated by René Magritte's paintings, but the character looks like to Winston Churchill (without his famous cigar). That's why this painting has this tittle ...

samedi 18 septembre 2010

Amadouer Amédeo: tout un programme ...


Reproduction d'après "Marcelle" d'Amédéo Modigliani.
Acrylique sur carton.

Art reproduction from "Marcelle" by Amedeo Modigliani.
Acrylic on cardboard.


Ce n'est pas le tableau le plus connu de Modigliani...
Le format du tableau d'origine est plus fin que ma reproduction.
J'ai travaillé avec mes propres moyens, et ce ne fut pas facile d'être fidèle à l'oeuvre de Modigliani, géant de la peinture du XXème siècle.
L'original est visible ici: http://www.abcgallery.com/M/modigliani/modigliani19.JPG

It's not the best known Modigliani's painting...
The size of the original painting is thiner than my reproduction.
I've worked with my own possibilities, and it wasn't easy to be faithfull to the Modigliani's work, one of the greatest painters of the XXth century.
You can see the original one here:
http://www.abcgallery.com/M/modigliani/modigliani19.JPG

jeudi 2 septembre 2010

Sculptrice de l'Ame ...


Elle était belle, belle et sûrement mélancolique. Après tout, cela peut paraitre normal, vue sa vie tourmentée. Et une femme sculptrice, en cette fin de XIXème Siècle, quelle idée ! Le Machisme était roi en ces temps glorieux ...

Elle se sera battue, contre une mère qui la haissait et qui causera sa perte. Elle rencontrera Rodin ... leur relation sera passionnelle et douloureuse. Elle souffrira de n'être toujours considérée que comme une disciple de ce dernier.
Mélancolie toujours, elle s'enfonce dans la solitude. Puis, à la mort de son père qu'elle aimait tant, sa mère la fera interner en Asile Psychiatrique. Elle n'en sortira jamais. Son frère, l'écrivain Paul Claudel, ne lui sera d'aucun secours.

Destin tragique, comme souvent pour les génies. Et elle l'était,géniale, Camille Claudel. Restent des sculptures intimes ou monumentales, mais toujours sensuelles.

Elle était belle, Camille Claudel. Cette peinture n'est pas vraiment fidèle à la photo d'origine, mais j'aurai fais mon possible pour rendre hommage à cette artiste maudite mais touchée par la grâce et la beauté. Beauté que j'ai essayé de reproduire ici.


Preuve est faite que ce n'est pas un hasard si la "Beauté" est un nom féminin.



La Photo Originale ici:
http://figuresdestyle.fr/wp-content/uploads/2010/03/CamilleClaudel.jpg